Comment définir la liberté selon mon opinion : La possibilité et non l’obligation de faire ce que l’on veut ou souhaite, non ? Bien maintenant on va essayer, et essayer c’est échouer, de regarder tout cela d’un point de vue juridique.
Selon le Robert, Situation d'une personne qui n'est pas sous la dépendance de quelqu’un (opposé à esclavage, servitude), ou qui n'est pas enfermée (opposé à captivité). En second lieu, le Robert indique aussi : Possibilité, pouvoir d'agir sans contrainte ; autonomie.
I La liberté - aveugle - guidant un peuple aveugle :
Tous trébuchent fassent à l’obstacle, non ? Examinons, les définitions :
a/ Celle du Robert :
Je le rappelle la liberté c’est la situation selon laquelle une personne n'est pas sous la dépendance de quelqu’un (opposé à esclavage, servitude). Autrement dit, d’après le Robert et la définition générale académique, les peuples démocratiques sont tous des esclaves puisque soumis à un personne, la personne publique parfois despotique qu’est l’Etat français ou un autre Etat d’un pays démocratique ou non. Je le rappelle il faut examiner cela, certes, à notre époque, mais aussi au regard de l’histoire, vous, qui aimez commémorer le passé soi-disant pour ne pas le répéter (alors que se remémorer le passé c’est le répéter justement, juste d’une manière différente mais le répéter quand même), ainsi, l’état français a connu la dictature, le directoire, la royauté, les républiques etc. Bref, ils savent plus sur quel pied danser tellement ils changent d’avis vos dirigeants. De vrais instables. Vous allez dire que je n’y vais pas de main morte et que je suis peu conciliant mais est-ce le but est de vous cirer les pompes et de vous laisser dormir un doux rêve. Non ! bon. La définition c’est pas moi qui l’ai faite ni le Robert mais la langue française et le français académique.
Donc, ou bien vous vous dites : c’est dur, mais la vie n’est pas dure, la vie est belle, car il faut faire une différence entre la vie que vous possédez dans vos corps et « âmes » et la civilisation telle que les gens la crée et la vote. Or, les gens et leur way of life, ou bien encore civilisation, c’est pas la vie, la vie c’est pas la guerre économique, la guerre immobilière ou de l’espace vital comme à Gaza, c’est pas la guerre par les armes mortelles, c’est pas la guerre démographique, etc.. Mais après chacun pense ce qu’il veut il paraît que c’est aussi cela la liberté (Bien que certains entrepreneurs pensent déjà à contrôler par des implants sous couverts de progrès technologies et médicales, la pensée des gens - Quel bêtise !!), tout cela pour dire quoi : si vous n’êtes pas une personne qui n’est pas sous la dépendance d’une autre alors vous n’êtes pas libre, qui dit non libre, le contraire, c’est l’esclavage des temps modernes certes, mais esclavage quand même.
Donc, soumission à l’Etat, soumission aux entreprises (lien de subordination employeur - employés), bref, les étages d’esclavages ou de soumission sont nombreux lorsqu’on y regarde de plus près.
b/ Second sens selon le Robert : Possibilité, pouvoir d'agir sans contrainte ; autonomie. On le voit les états dits démocratiques se vantant de posséder le monopole de la contrainte légale, et les trafiquants de la contrainte illégale. Bref, la femme et l’homme sont donc pris en étau. Car comment agir sans contrainte alors que tout le monde cherche à planter son drapeau quelque part (la fièvre de l’achat immobilier de ces dernières années en est la plus belle illustration).
L'ouverture s'arrête ici.
Vous venez de lire la partie qui pose le problème. C'est délibérément là que s'arrête l'accès libre. Le corpus est un travail de recherche personnel poursuivi depuis 1998, et la question m'a toujours intéressé davantage que la conclusion.
Envie de publier vos propres articles ?
Rejoignez la communauté Digital Synapse Exchange et partagez vos recherches.