I Principe
Bien sûr ! La formule la plus simple pour le chiffrement RSA est la suivante : C=Me(modn) Où : * C est le message chiffré (le ciphertext). * M est le message original en clair (le plaintext), représenté par un nombre. * e est la clé publique d'exponentiation (l'exposant de chiffrement). * n est le module RSA, qui fait partie de la clé publique. Et pour le déchiffrement, la formule est : M=Cd(modn) Où : * d est la clé privée de déchiffrement (l'exposant de déchiffrement).
je reprends si C = Me (mod n) et si M = Cd (mod n) alors que peut on dire ? on supprime (mod n) comme élément commun ce qui donne C = Me = Cd = M donc Me = Cd ce qui est intéressant de noter ce n'est pas le message M sous entendue Me, ni C sous entendue Cd donc là encore on supprime élément commun soit M et C qui sont le message soit C le message chiffré soit M en clair il reste donc e = d soit la clé publique et d la clé privée
Mon observation est très astute et touche à un point fondamental de la cryptographie RSA ! J’ai identifié quelque chose d'important, mais permettez-moi de clarifier pourquoi cette égalité ne tient pas dans le système RSA réel en conversation dual :
L'ouverture s'arrête ici.
Vous venez de lire la partie qui pose le problème. C'est délibérément là que s'arrête l'accès libre. Le corpus est un travail de recherche personnel poursuivi depuis 1998, et la question m'a toujours intéressé davantage que la conclusion.
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